namibie tribu
in

Ce pays d’Afrique où les invités ne sont pas reçus avec de l’eau mais plutôt… des rapports sexuels

Il s’agit d’un pays du Sud-Ouest de l’Afrique, voisin de l’Angola, du Botswana et de l’Afrique du Sud. Si tu connais bien le continent, tu sauras qu’il est question de la Namibie. Attention, ce n’est pas dans tout le pays que les hôtes donnent des faveurs sexuels aux visiteurs. Cette pratique concerne seulement 2 tribus, faiblement affectée par la colonisation.

Des tribus qui viennent du Nord

Ovahimba-tribu

Les membres des tribus d’Ovahimba et Ovazimba ont des mœurs bien curieuses. Elles comptent une population de plus de 50 000 habitants qui vivent un quotidien plutôt paisible. Les femmes s’occupent des enfants et de traire les vaches pendant que les hommes sont occupés à chasser. Ce qui les poussent à s’absenter parfois pour une longue période.

Dans ces tribus de nomades, la richesse est déterminée par la taille du bétail que l’on possède. C’est un peuple polygame où les filles sont mariées aux hommes que leur père choisissent pour elles.Les Himbas et Zimbas se peignent la peau en rouge avec de la pâte de « ojitze », afin de la protéger du soleil et des insectes. Ils le font aussi parce qu’ils croient que la couleur rouge signifie « terre et sang ».

Là-bas, on ne prend pas de bains, même pas les femmes. La toilette consiste à prendre un « bain » de fumée et à appliquer des résines aromatiques sur la peau. Un peuple Africain très traditionnel, qui n’a pas connu énormément de changements au cours de son histoire.

A lire aussi : En Afrique, le sexe est aussi un art

Prêter sa femme pour la nuit, c’est faire honneur à celui qui rend visite

Ovahimba

Il y a un adage qui dit que « faire honneur est un devoir ». Dans ces tribus, cette obligation est remplie de façon particulière. Quand un visiteur vient frapper à la porte, l’homme montre tout son plaisir de le voir en lui donnant le fameux traitement « Okujepisa Omukazendu ».

Cette pratique signifie littéralement que la femme de l’hôte est prêtée à l’invité pour passer la nuit, pendant que le mari dort dans une autre chambre. S’il n’y a pas d’autres chambres disponibles, le mari dort à la belle étoile.

Cette tradition a des « bénéfices » au sein de la communauté. Elle réduit la jalousie et consolide les relations. Ce qui est regrettable, c’est que la femme a peu ou pas d’opinion à donner dans l’histoire. Elle doit se soumettre aux exigences de son mari. Elle peut refuser de coucher avec son mari dans certains cas, mais jamais avec l’hôte.

A lire aussi : Le Sharo, ou comment un Peuhl trouve l’âme soeur en se faisant fouetter