série Maîtresse d'un homme marié
in

6 façons de caractériser la série sénégalaise « Maîtresse d’un homme marié »

Grâce aux séries, le cinéma sénégalais s’est non seulement réconcilié avec son audience locale, mais a aussi commencé à gagner des cœurs à l’étranger, en Afrique et dans le reste du monde. Certaines sont de véritables perles, tant leur production et leur scénario ont fait l’objet d’un travail minutieux. C’est le cas de « Maîtresse d’un homme marié » que l’on peut décrire de la façon suivante.

A lire aussi : Top 5 des séries Sénégalaises les plus regardées

(1) Les thèmes abordés sont bien connus

Maîtresse d'un homme marié racky

L’adultère et la polygamie sont bien évidemment les principaux thèmes abordés dans » Maîtresse d’un homme marié ». La série parle également des abus sexuels, violences domestiques, enlèvements d’enfants, de l’irresponsabilité parentale, de la toxicomanie, etc.

(2) Les actrices sont au naturel

Maîtresse d'un homme marié marème

Le productrice a veillé à ce que ses actrices vedettes soient des femmes ayant gardé leur teint naturel et des tailles et formes diverses.

(3) Les thèmes sont abordés de façon originale

Maîtresse d'un homme marié lalla

Il suffit de regarder la série pour s’en rendre compte. « Maîtresse d’un homme marié » ne fait rien comme les autres. La démarcation est claire.

(4) Le succès est au rendez-vous

Maîtresse d'un homme marié djalika

La série est diffusée sur la 2STV qui est une chaîne à forte audience au Sénégal. De plus, elle passe en prime time (21h) et compte 1 à 2 millions de vues à chacune de ses diffusions sur YouTube.

(5) Une série pour les femmes

Maîtresse d'un homme marié dior

Le scénario a été écrit par des femmes pour donner leur point de vue sur la condition féminine au Sénégal et mettre en avant leurs forces.

(6) Elle est régulièrement attaquée par les religieux

La dernière attaque en date est liée à une scène dans laquelle l’une des maîtresse, Marème Dial, a prononcé la phrase suivante : « Sama lii maa ko moom, ku ma neex laa koy jox » (Ce qu’il y a entre mes jambes, je le donne à qui je veux). Dans une société conservatrice comme le Sénégal, il faut moins que ça pour choquer.