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Top 10 des présidents africains aux secrets de jeunesse les plus insolites

Avant d’être chefs d’Etat, les présidents africains ont été jeunes et pendant leurs années d’insouciance, il leur est arrivé des choses que peu de gens soupçonnent. Les secrets de jeunesses des présidents africains sont de cet ordre : conduire un taxi, éviter la mort grâce à une reine, devenir notable, renoncer à devenir prêtre, enregistrer un album de funk et bien plus encore. Les 10 hommes de pouvoir ci-dessous ont sûrement les histoires les plus insolites à raconter.

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(10) Alpha Condé a rêvé de faire partie des présidents africains à seulement 16 ans

Alpha Condé

Quand son père décida de l’envoyer poursuivre ses études en France, le jeune Alpha n’avait encore aucun intérêt particulier pour la politique. 16 ans et élève de seconde à Toulouse, Alpha consacre ses soirées aux réunions de la Fédération des étudiants d’Afrique noire en France. Il passa son bac au lycée de Louviers avec comme mentor Pierre Mendès France, alors président du Conseil des ministres.

(9) Quand la police française comptait Ismaïl Omar Guelleh dans ses rangs

Ismaïl Omar Guelleh chef suprême

On est en 1964 et le futur président djiboutien n’a encore que 18 ans. Fraîchement sorti du collège, il s’inscrit à un concours pour devenir inspecteur stagiaire à la Sûreté du territoire. Son admission marque le début d’une carrière de 10 ans en tant que policier. En 1972, il devient le premier inspecteur autochtone dans la Police de l’Air et des Frontières. Sa carrière politique débuta 2 ans plus tard après sa suspension.

(8) Ali Bongo Odimba, le trône et le funk ne font pas bon ménage

Ali Bongo Odimba magistrat suprême

Il y a fort à parier qu’à ses 18 ans, Ali Bongo ne rêvait pas de suivre les traces de son père et de prendre sa place en tant que chef d’Etat gabonais. Sa passion à l’époque, c’était la musique, le funk plus précisément. Il a même enregistré un album en 1977, « A brand new man » dont certains titres sont encore disponibles sur YouTube. Sa passion ne l’avait pas encore quitté à son accession au pouvoir, au point où il a fait amenager un studio d’enregistrement au sein du Palais présidentiel.

(7) Denis Sassou Nguesso : notable à 10 ans, président à 36

Denis Sassou Nguesso au pouvoir

Avant de rejoindre le cercle très fermé des présidents africains, Denis Sassou Nguesso a fait ses armes en se frottant au pouvoir à seulement 10 ans. Il a passé les rites d’initiation requis pour devenir un notable, un homme d’honneur, à un âge ou de nombreux enfants ne passent pas leur examen d’entrée au collège. Une préparation qui a compté pour beaucoup dans son cheminement politique.

(6) Paul Kagame, devenu « roi » grâce à une reine africaine

Paul Kagame président africain 2.0

A la tête du Rwanda depuis l’an 2000, Paul Kagame a bien failli ne pas connaître le destin qui fut le sien. En effet, il a échappé aux pogroms anti-tutsis du début des années 60 grâce à Rosalie Gicanda, sœur de sa mère et veuve de Mwami Mutara Rudahigwa, avant-dernier monarque du Rwanda. Il n’avait que 4 ans quand sa tante a envoyé un chauffeur le chercher avec le reste de sa famille, avant que le voisinage hutu ne puisse leur faire du mal.

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(5) Jacob Zuma, un homme d’Etat éduqué le soir

Jacob-Zuma

Orphelin de père et fils aîné d’une domestique de Durban, le jeune Jacob n’a pas la chance d’aller à l’école. Il doit s’occuper du bétail pour le compte de sa famille paternel. A 7 ans il se met à emprunter des livres et des ardoises, sans arriver à déchiffrer ce qui y était inscrit. Son désir d’apprendre était si grand qu’il demanda de l’aide à Maria, une femme de son village qui avait fini son cours primaire. C’est grâce à elle que le futur président sud-africain a su lire et écrire.

(4) Qu’aurait perdu le Cameroun si Paul Biya était devenu prêtre au lieu de chef d’Etat ?

Paul Biya le plus vieuc des présidents africains

Au pouvoir depuis bientôt 37 ans, Paul Biya aurait pu ne jamais diriger le Cameroun. Son père était catéchiste et il le voyait bien devenir prêtre. Ainsi, le jeune Paul a intégré la sacristie de la mission catholique de Nden puis il s’est inscrit au pré-séminaire de Saint-Tarcisius puis le séminaire Saint Joseph d’Akono. Pour une raison qui demeure encore mystérieuse, il décida de tout plaquer pour suivre un chemin qui le conduisit à la magistrature suprême.

(3) Mahammadou Issoufou, l’élève turbulent devenu président de la République

Mahammadou Issoufou dirigeant nigérien

« Sans lui, j’aurais certainement connu le sort de ces milliers de jeunes qui ont cherché le salut dans l’exode. » Tels sont lrs mots prononcés par le président nigérien à l’endroit de Sabo Boukari, directeur de l’école où il a fait ses premières classes. Le premier jour, alors qu’il n’avait que 6 ans, Mahammadou Issoufou a bien failli se faire renvoyer de l’école par son instituteur pour un problème d’effectif pléthorique. Il doit beaucoup à M. Boukari.

(2) Patrice Talon, homme de fer en musique et en gouvernance

Patrice Talon le plus perfectionniste des présidents africains

Le perfectionnisme est une des caractéristiques de Patrice Talon. Il en fait preuve dans les affaires, en politique mais aussi dans ses passions comme la musique. Leader de l’orchestre du lycée Toffa Ier de Porto-Novo, il a poussé tout son orchestre à répéter une chanson jusqu’à 2 h du matin parce que le jeune Patrice n’était pas satisfait du rendement des musiciens. L’orchestre a eu la plus belle prestation le lendemain.

(1) Alassane Ouattara, du siège conducteur au fauteuil présidentiel

Alassane Ouattara chef d'état ivoirien

Avant sa brillante carrière au sein des plus grandes institutions financières d’Afrique et du monde, ainsi que sa carrière politique, Alassane Ouattara a exercé la modeste profession de chauffeur de taxi. Il avait 22 ans à l’époque, étudiant à l’Institut technologique de Drexel et titulaire d’une bourse américaine. Bien qu’il n’avait pas de problèmes d’argent, le futur dirigeant ivoirien mettait un point d’honneur à arrondir ses fins de mois.

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