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Ces six présidents africains sont assis sur des sièges éjéctables en 2019

2019 c’est aussi l’année des élections en Afrique, six élections majeures seront organisés sur le continent africain. Ces présidents tenteront de briguer un autre mandat.

Muhammadu Buhari

Au Nigeria, le général, Muhammad Buhari est très critiqué par les Nigérians, le président élu en 2015 et aujourd’hui agé de 76 ans n’est plus très en forme. Les Nigérians pourront choisir de lui accorder un second mandat ou de donner le pouvoir à Atiku Abubakar son principal opposant lors des prochaines élections du 16 février 2019.

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Macky Sall

La relation entre l’actuel président sénégalais et l’opposition va de mal en pis. Cette dernière accuse le président de tout faire pour éliminer ses principaux rivaux, L’exil de Karim Wade et l’emprisonnement de Khalifa Ababacar Sall ainsi que l’annulation de sa candidature ont du mal à être accepté par les Sénégalais.

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Abdelaziz Bouteflika

L’homme politique de bientôt 81 ans, a déposé sa candidature pour un cinquième mandat en tant que président algérien. Les rumeurs vont bon train dans le pays d’autant plus que le président d’honneur du Front de libération nationale (FLN) n’a pas encore officiellement annoncé sa candidature.

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Cyril Ramaphosa

Après la démission de son prédécesseur Jacob Zuma en février 2018, le président Ramaphosa a réussi a renverser les tendances qui leur prédisaient une défaite. Cependant, il est actuellement confronté à des urgences un peu opposées, à savoir faire revenir les investisseurs étrangers pour diminuer le chômage tout en proposant des réformes populaires.

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Béji Caïd Essebsi

Le président tunisien actuellement agé de 92 ans a assuré le 24 septembre que les scrutins législatifs et présidentiels se tiendront en décembre 2019. Assurément, dans un climat assez tendu, car le pays est secoué par une crise sociale due aux mauvaises conditions de vie dans certaines ville. Le 24 décembre un journaliste s’est immolé par le feu afin de protester contre ces mauvaises conditions.

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Fayez Al-Sarraj

La Lybie post Mouammar Kadhafi est une Lybie plongée dans le désordre et le dysfonctionnement. En témoigne le fait qu’elle soit actuellement dirigée par deux hommes : le maréchal Khalifa Haftar, chef de l’armée nationale libyenne à l’est, et le chef du gouvernement d’accord national Fayez Al-Sarraj, établi à l’ouest. En attendant, les élections initialement prévues pour 2018 ont été repoussées à 2019.

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